Overblog Seguir este blog
Edit page Administration Create my blog

547109_10200531052214463_1120699937_n.jpgmHBE

Intercambio de traducción

 Voy traduciendo mis obras en español, siendo el francés mi lengua materna. Busco a un autor español (o latinoamericano) que entienda bien el francés escrito, y que esté interesado en un intercambio de traduccion, si intenta traducir sus propias obras en francés. Si alguien esta interesado, que me contacte (haga click) : correoelectronico

Jean-Pierre Martínez
Jean-Pierre Martinez es autor teatral y guionista francés de origen español. Nacido en 1955 en Auvers-sur-Oise, sube al escenario primero como baterista en diversos grupos de rock, antes de hacerse semiológo para la publicidad. Luego trabaja como guionista para la televisión, y vuelve al teatro como autor. Ha escrito mas de 60 guiones para distintas series de la televisión francesa, y 50 comedias para el teatro (13 y Martes, Strip Poker, Bar Manolo, Ella y El, Muertos de la Risa, Breves del Tiempo Perdido, El Joker...). Actualmente es uno de los autores contemporaneos mas representados en Francia, y varias de sus obras han sido ya traducidas en espanol y en ingles. Es licenciado en literatura espanola e inglesa (Sorbonne), en linguística (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales), en economía (Institut d’Études Politique de Paris), en escritura de guiones (Conservatoire Européen d’Ecriture Audiovisuelle). Jean-Pierre Martinez ha escogido ofrecer todos los textos de sus obras para descargar gratuitamente en su web :

/ / /
LE DEGRÉ ZÉRO DE LA COMMUNICATION

par Jean-Pierre Martinez, sémiologue

   Roland Barthes, l'un des pères fondateurs de la sémiologie, qui a aussi initié en France les applications de cette discipline dans le domaine de la communication publicitaire, a écrit en son temps un essai dont le titre est resté gravé dans les mémoires par ses allures de slogan : Le Degré Zéro de l'Écriture. Être un intellectuel de haut vol ou un grand serviteur de l'état ne dispense pas d'avoir le sens de la formule qui fait vendre. On s'appuiera ici de façon très libre sur les idées brassées dans cet ouvrage pour mettre en perspective le récent épilogue de la dernière saga médiatico-politique en date, que l'on aurait pu intituler "Le Degré Zéro de la Communication".
   Le degré zéro de l'écriture, pour simplifier, c'est le mythe d'un langage transparent dans lequel, entre le signifiant et le signifié, il n'y aurait pas l'épaisseur d'une connotation. Un langage objectif, donc, derrière lequel le sujet parviendrait à s'effacer complètement. Cette idée d'une objectivité absolue, purement abstraite et théorique, est d'un grand intérêt pour mieux appréhender, par différence, la personnalité que tout un chacun donne à voir et à entendre en s'exprimant de multiples façons, et pas seulement verbales (une façon de parler mais aussi de bouger ou de s'habiller, par exemple). Cependant, nul n'a jamais postulé que la transparence était un idéal en soi, et notamment une garantie de popularité pour nos hommes politiques, en France en tout cas.
   En effet, ce qui se niche, pour Barthes, dans la distance existant entre le discours bien réel d'un sujet spécifique, et ce que serait le degré zéro d'un langage objectif, c'est le style, comme expression d'une personnalité. Le style, c'est l'homme, disait Buffon. Et dire de quelqu'un qu'il est transparent n'est pas toujours un compliment. Il faut croire que dans le feuilleton médiatico-politique auquel on faisait allusion tout à l'heure, l'homme, en manquant de style, a paru manquer singulièrement de personnalité. Bizarrement, on pourrait donc dire que notre Ministre a péché par excès de transparence... et manque d'épaisseur.
   Car bien d'autres avant lui, de gauche comme de droite, ont menti beaucoup plus. Mais aussi beaucoup mieux, oserait-on dire. Et avec plus de panache. Le mensonge n'est pas un péché en soi. Le Vatican lui-même ne nous annonce-t-il pas tous les jours que le pape n'a jamais été en aussi bonne forme ? Dans un autre registre, on se souvient encore de ce fabuleux Ministre de la Communication irakien annonçant à la télévision la déroute des américains, alors que leurs chars manoeuvraient déjà en arrière-plan. On ne pouvait finalement qu'admirer le panache de ce Matamore, conjurant la réalité par une foi à déplacer des armées.
   Mais si l'on peut pardonner aux politiciens leurs petits ou gros mensonges, le manque de style, en France, est une faute impardonnable. Mentir par omission, pour protéger une princesse adultérine (également logée à l'époque, dit-on, aux frais de la République), peut faire d'un homme d'état un personnage de roman. Un personnage qui, en l'occurrence, s'était déjà dessiné lui-même tout au long de son histoire par ses nombreuses "zones d'ombre".
   Notre transparent Ministre, hélas pour lui, avant l'affaire qui vient de lui coûter son poste, était vierge de toute image, positive ou négative. Il correspondait parfaitement à ce que Lévi-Strauss a appelé un "signifiant flottant", c'est-à-dire une coquille provisoirement vide de toute charge sémantique, et donc disponible pour accueillir un trop plein de sens qui, tel un bernard-l'ermite, n'aurait lui-même pas encore réussi à trouver où se loger. Les coquilles, en effet, ont horreur du vide. Sans image, notre Ministre s'exposait inévitablement à cristalliser sur son nom, au moindre faux pas, toutes les frustrations qui n'avaient pas encore trouvé leur tête de turc. Lorsque ce fut fait, on entrait inéluctablement dans le processus sacrificiel du bouc émissaire.
   D'abord trop transparent, puis soudain submergé par un flot d'images exclusivement négatives ne laissant place à aucune autre, cet infortuné mal-communiquant aura bien du mal à se refaire une virginité, même par un retour à un anonymat devenu impossible. Quand d'autres vieux routards de la politique ont survécu à des scandales beaucoup plus graves, selon le célèbre principe qu'un clou chasse l'autre, notre Ministre pourrait bien garder à vie cette simple épine dans le pied.
   En France, paraît-il, on aime à se choisir des dirigeants patinés voire un peu cabossés par l'histoire, la vie, les blessures, et même par quelques turpitudes les rendant plus humains, donc plus proches de leur électorat. Il y a de grands mensonges et des opacités complexes qui fascinent. Le Promeneur du Champs de Mars en est une bonne illustration. Il y a aussi de trop petites vérités que la simple transparence ne saurait faire pardonner.




Compartir esta página

Repost 0
Published by

Obras en Español

       

 TEXTOS INTEGRALES DE LAS OBRAS PARA BAJAR GRATIS

 

Aquellos textos los ofrece gratuitamente el autor
para la lectura. Sin embargo cualquiera representación
pública,sea profesional o aficionada (incluso gratuita),
debe ser autorizada por la Sociedad de Autores
encargada de percibir los derechos del autor
en el pais de representacion de la obra.
Contactar con el autor : CorreoElectronico 

 

 COMEDIAS PARA 2 

EuroStar

1 hombre / 1 mujer

Un conocido director de cine y una actriz ambiciosa se encuentran por casualidad en el Eurostar, sentados frente a frente. Ambos se dirigen a Londres para un casting. Ella está dispuesta a todo con tal de conseguir el papel que la hará famosa. Él se siente atraído por su encanto, pero duda si llegar hasta el final… De pronto, el tren se para en mitad del túnel bajo el Canal de la Mancha. ¿Una avería? Pero en este juego de listillos, él no es quien ella piensa. Tampoco ella es quien él cree.

teleBis.jpg

Ella y El, Monologo Interactivo

Un hombre y una mujer o varias parejas

La apasionante aventura de la vida en pareja... Ella y El nos propone un recorrido en clave de comedia, por diferentes escenas del amor actual : el primer encuentro, la noche de bodas, la convivencia en el hogar, los amigos, los vecinos, los hijos, el trabajo, el deseo, las frustraciones... 

teleBis.jpg

El Joker

2 hombres o 2 mujeres

Un guionista con problemas informáticos e inspiracionales recibe la visita de un extraño reparador. Todos tenemos derecho a un Joker...

teleBis.jpg

  COMEDIAS PARA 3   

13 y Martes

3 personajes : 1H/2M o 2H/1M o 3M

Jerónimo y Cristina han invitado a cenar a una pareja de amigos. Pero la señora llega sola, deshecha. Acaba de saber que el avión que traía a su marido a París se ha estrellado en el mar. Pendientes de las noticias con la posible viuda para saber si su marido forma o no parte de los supervivientes, la pareja descubre de pronto que acaba de ganar el bote de la primitiva de ese viernes 13. La consigna es, desde ese momento, "disimula tu alegría"... Numerosas e impredecibles peripecias se suceden a lo largo de esta agitada jornada... 

teleBis.jpg

Por Debajo de la Mesa

2 hombres / 1 mujer

Para cerrar un sustancioso contrato con la Administración, el Presidente de la constructora agraciada invita al Ministro de Obra Pública a una cena. Con el ánimo de que todo discurra por caminos propicios contrata a una señorita de compañía, para que se muestre agradable. Pero la jovencita en cuestión acude a esa cita para reemplazar a una amiga, la cual sólo le comentó que se trataba de un trabajo muy bien pagado como camarera. Así que piensa servir sólo los platos que aparezcan en el menú. Nada va pues a ocurrir como estaba previsto

teleBis.jpg

  COMEDIAS PARA 4     

Strip Poker

2 hombres / 2 mujeres

Una pareja invita sus nuevos vecinos para conocerse, pero la cena se vuelve en una verdadera pesadilla... Una comedia a la manera de Woody Allen...

teleBis.jpg

Foto de Familia

2 hombres / 2 mujeres

Dos hermanos y dos hermanas que apenas si se ven,  

se reencuentran por última vez en la casa familiar de vacaciones 

con el objeto del traspaso de la herencia después de la defunción de su madre. 

Pero las cuentas que tienen que ajustar no son solamente financieras...

teleBis.jpg

     COMEDIAS PARA 7 A 10 

Bar Manolo 

7, 8, 9 o 10 personnajes, distribucion variable :

1H/6M, 1H/7M, 1H/8M, 1H/9M,

2H/5M, 2H/6M, 2H/7M, 2H/8M,

3H/4M, 3H/5M, 3H/6M, 3H/7M,

4H/3M, 4H/4M, 4H/5M, 4H/6M,

5H/2M, 5H/3M, 5H4M, 5H/5M,

6H/2M, 6H/3M, 6H/4M,

7H/2M, 7H/3F

2H/5F, 3H/4F, 4H/3F, 5H/2F, 6H/1F

 2H/10F, 3H/9F, 4H/8F, 5H/7F, 6H/6F, 7H/5F, 8H/4F, 9H/3F

Como consecuencia a un accidente de carretera implicando un coche funebre, la llegada en un bar de un ataud conteniendo un billete de loteria es el argumento de una comedia muy divertida.

 teleBis.jpg

 COMEDIAS DE SAINETES (SKETCHES) 

Breves del Tiempo Perdido

Hasta 30 personajes (hombres o mujeres)

Sobre el tiempo, la vida, la muerte, el amor... y el eterno regreso. 

teleBis.jpg

Muertos de la Risa

Hasta 25 personajes (hombres o mujeres)

Comedia de sketches.  Humor negro...

teleBis.jpg

Ella y El, Monologo Interactivo

Un hombre y una mujer o varias parejas

La apasionante aventura de la vida en pareja. Ella y El nos propone un recorrido en clave de comedia, por diferentes escenas del amor actual : el primer encuentro, la noche de bodas, la convivencia en el hogar, los amigos, los vecinos, los hijos, el trabajo, el deseo, las frustraciones...

teleBis.jpg

 

Voy traduciendo mis obras en español, siendo el francés mi lengua materna.Busco a un autor español (o latinoamericano) que entienda bien el francés, y que esté interesado en un intercambio de traduccion, si intenta traducir sus propias obras en francés. Si alguien esta interesado, que me contacte : 

 correoelectronico

 

BARMAN.jpg m.jpg 547109_10200531052214463_1120699937_n.jpg HB
larga-copie-2.jpeg Breves 536609_4840056569852_1614162956_n.jpeg  726
10499563 10152624615099518 687685679094815935 o 264663 4106623219576 1225081488 n    

Voy traduciendo mis obras en español, siendo el francés mi lengua materna. Busco a un autor español (o latinoamericano) que entienda bien el francés escrito, y que esté interesado en un intercambio de traduccion, si intenta traducir sus propias obras en francés. Si alguien esta interesado, que me contacte (haga click) : correoelectronico

 

      Entrevista à Jean-Pierre Martinez por Julio Ferandez Pelaez

      http://eteatro.wordpress.com

1. Jean-Pierre, para empezar, me gustaría  que nos hablaras de tus primeros recuerdos relacionados con la escritura, y si estas vivencias fueron o no decisivas para trazar tu profesión.

Primero, Julio, me permitirás notar algo muy significativo: nunca nos hemos encontrado todavía tú y yo. Ni hemos hablado junto por teléfono. Yo solo te conozco a través de tus obras teatrales. Y tú a mí a través de mis propios escritos. Así que desde el principio, la escritura queda muy al centro de nuestro encuentro. Un encuentro literario. Para contestar tu pregunta, creo que he de decirte que me sentí escritor antes de escribir. Antes de saber si era capaz de escribir algo. Y antes de saber que podía escribir. Eso es lo que recuerdo. Así como unas primeras líneas de una novela que de niño nunca continué y un teatro de títeres que construí en una caja de cartón (el escenario, claro). Quería ser escritor. Me costó unos cuarenta años atreverme a serlo. Todavía no sé si me lo otorgo…

2. Llegas al teatro a través de la escritura para cine –corrígeme si me equivoco-. ¿En qué medida lo cinematográfico ha influido en tu estilo?

Te corrijo, Julio, ya que me lo has autorizado: Llegué a la escritura para el teatro a través de la escritura para la televisión. Y llegué a la escritura para la televisión gracias a la traducción (del inglés al francés) de novelas sentimentales… Como te decía, fue poco a poco que acepté escribir algo que no fuera puramente comercial. En primer lugar por razones económicas (uno tiene que ganarse la vida) pero también por culpa de una educación judeo-cristiana: Sólo me autorizaba escribir si, haciendo esto, me podía ganar la vida. Además, ganarme la vida escribiendo obras comerciales me permitía no hacer otra cosa todavía más aburrida. Escribiendo obras comerciales aprendí técnicas de escritura que me ayudaron a escribir obras más personales. Para contestar más precisamente a tu pregunta, queda muy claro que hay algo en común entre la escritura audiovisual (sea para la tele o el cine) y la escritura teatral, como principalmente la necesidad de pensar en términos de situaciones y de imágenes. Con la diferencia, a mi parecer, que en el teatro, vista la necesaria economía de medios, has de focalizar los personajes. Y el subtexto. Lo que más importa en el teatro es lo que no se dice…

3. Al terminar de leer alguna de tus obras, como es el caso de Strip-Póker, he tenido la tentación de dibujar tus personajes, llevar a la caricatura lo que en cierta forma queda esbozado en la pieza. ¿Hasta qué punto confías en la creación de tus propios personajes? ¿Existe una deliberada intención de ambigüedad?

 Mira, Julio, aquí tocas a una contradicción fundamental de la comedia: para que podamos reírnos de los personajes de comedia (como los de Molière) y de las desgracias que les acontecen, tienen que ser caricaturables y en consecuencia detestables. Por otro lado, para que el público se pueda identificar con estos personajes, han de permanecer humanos, es decir: ambiguos, complejos y frágiles. El espectador tiene que amar y detestar a esos personajes, que en cierta manera nos representan a todos. No estoy muy lejos de pensar que ocurre lo mismo en relación a los personajes de tragedia, pero al revés: el espectador los detesta amándolos… Así que, en consecuencia, la intención de ambigüedad es deliberada. No sólo en los personajes (¿Quién es, de verdad?), sino incluso en lo que se refiere a las situaciones (¿Que pasó, realmente?). Además, para un autor, sería muy aburrido ir a ver sus obras representadas si hubiera sólo una lectura posible. A mí me gusta que me sorprenda una escenografía, por ejemplo…

4. Háblame del humor, de su necesidad, de los mecanismos que lo desencadenan y si es deliberado que el humor ocupe en tus obras un lugar central.

Se dice que el humor es la cortesía de la desesperación. Yo solo me otorgo el humor…

5. ¿Te sitúas dentro de una corriente de renovación del absurdo?

Sería tener muy poco sentido del humor y mucha pretensión contestarte que sí… En serio (tratándose de humor), mi propósito no es renovar a nada (sino a mí mismo quizás, que ya sería mucho). Sólo intento expresar un universo personal. Hacer reír a los demás. Y sobre todo reírme de mi mismo…

6. ¿Te has sentido horrorizado alguna vez después de ver una puesta en escena de una de tus obras?

Si. La primera. Después me acostumbré…

7. ¿Cuál es tu opinión sobre determinadas formas teatrales postdramáticas en las que el texto queda en un segundo término (tal y como ocurría en las apuestas escénicas de los 60 y 70).

Como autor, pero todavía más como espectador, pienso que nunca el texto debe ser un pretexto. Dar a entender una interpretación clara de una obra ambigua ya es mucho ¿No?

8. ¿Qué lecturas son las que te enganchan?

“La carne es triste, y leí todos los libros” dijo Mallarme… Yo no leí todos los libros, claro. Pero leí muchos. Y cuando empecé a escribir, dejé de leer, sino el periódico (y últimamente una obra no publicada de un tal Julio Fernández que se titula La Muerte es Breve). Leer ya no me engancha, sino que me paraliza. No te sabría explicar por qué…

9. Cuéntame cómo es París.

¿A parte de que es la ciudad más bonita del mundo después de Vigo? Pues en París hay muchos teatros. Pero muy pocas comedias buenas. Lamento que sea así. Que el humor se confunda con el ridículo. Volviendo al absurdo, el año pasado, una de mis obras, “Photo de Famille”,  fue leída en el Teatro de La Huchette, donde se estrenaron medio siglo atrás las obras de Ionesco, y donde están todavía representadas cada día. Fue muy emocionante para mí. Tienes razón, Julio: ¡Tú y yo tenemos que renovar el absurdo!

 10. ¿Qué escribes ahora?

Ahora, te estoy escribiendo, Julio. Y tus preguntas me han enseñado unas cosas sobre mí mismo que no sabía todavía… Así que te lo agradezco.

 

 

536609_4840056569852_1614162956_n.jpeg 264663_4106623219576_1225081488_n.jpeg10499563_10152624615099518_687685679094815935_o.jpglarga-copie-2.jpegBreves